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Importer depuis WordPress
Reprendre un site existant : ce qui suit, ce qui ne suit pas, et comment vérifier.
Réglages → Données → Importer depuis WordPress. L'import est réservé aux offres Collectif et Studio.
Préparer son export WordPress
Dans votre WordPress : Outils, puis Exporter, puis « Tout le contenu ». Vous obtenez un fichier .xml. C'est lui qu'il faut déposer.
Si le fichier est refusé pour sa taille, exportez votre contenu en plusieurs fois depuis WordPress — par période, ou par type de contenu. Les imports successifs s'ajoutent sans se marcher dessus.
Ce que l'import fait, dit avant de le faire
Quatre règles, affichées à l'écran avant que vous ne lanciez quoi que ce soit :
Seuls les articles et les pages entrent. Les menus, les widgets, les extensions et les commentaires restent chez WordPress.
Ce qui était publié le reste. Les brouillons, les articles privés et les publications programmées arrivent en brouillon.
Les adresses sont conservées, et un article dont l'adresse existe déjà ici n'est jamais écrasé.
Les images sont recopiées dans votre bibliothèque et comptent dans votre stockage.
L'aperçu, avant d'écrire
Le fichier déposé est d'abord lu, pas importé. L'écran annonce ce qu'il contient :
Le nom du site d'origine.
Le nombre d'articles et de pages.
Combien seront publiés, le reste arrivant en brouillon.
Le nombre d'images reliées.
Le nombre d'éléments ignorés — menus, widgets, corbeille.
Rien n'est écrit tant que vous n'avez pas cliqué Lancer l'import.
Pendant l'import
Une progression — « Import en cours — 34 sur 120 » — et un bouton Arrêter.
Arrêter ne défait rien : « Ce qui était déjà importé reste en place. » Idem si l'import s'interrompt tout seul. Vous pouvez relancer le même fichier : les adresses déjà présentes seront simplement ignorées.
Le rapport
À la fin, un compte rendu en quatre lignes :
- La ligne
- Ce qu'elle dit
- Éléments importés
- Ce qui est entré
- Ignorés
- « Ces adresses existent déjà dans l'atelier »
- Images reprises
- Ce qui a été recopié dans votre bibliothèque
- Images non reprises
- « Le texte est complet, les images manquent »
Une image non reprise n'est pas une erreur bloquante : le fichier d'origine n'était plus joignable, le plus souvent parce que l'ancien site est déjà éteint.
Vérifier après coup
Dans cet ordre :
La liste des articles. Le compte correspond-il au rapport ? Les statuts sont-ils ceux attendus ?
Trois ou quatre articles au hasard, ouverts dans l'éditeur. Les titres, les listes, les blocs de code ont-ils survécu ?
Les images, qui sont la réserve connue. La médiathèque signale celles qui n'ont pas de texte alternatif — WordPress n'en avait pas toujours.
Les catégories et les mots-clés, qui viennent avec les articles et demandent souvent un ménage.
Le site public, à son adresse.
Les adresses, qui sont le vrai sujet
WordPress datait souvent ses adresses — /2024/03/mon-article — là où Typoza les met à la racine. Les liens que d'autres ont posés vers vos anciens articles pointeront donc dans le vide.
La réponse est une redirection par adresse qui comptait :
/2024/03/mon-article → /mon-article
Ne les faites pas toutes. Prenez les dix ou vingt articles qui recevaient de la visite, et laissez le reste.
Ce qui ne s'importe pas
Les commentaires. Ceux de WordPress y restent. Ici, vos lecteurs écrivent sous vos articles à partir du jour de l'import — voir Les réactions et les commentaires.
Les extensions, les formulaires, les boutiques.
Le thème. L'allure se règle ici — voir L'allure de votre site.
Les utilisateurs. Les articles importés vous sont attribués. Invitez ensuite les autres auteurs, puis réattribuez leurs textes si besoin.
Les autres plates-formes. Il n'y a pas d'import Ghost, Medium ou Substack aujourd'hui. Certaines savent produire un export WordPress ; c'est le seul chemin.