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La messagerie

Écrire à quelqu'un de l'atelier, suivre ce qui arrive à l'atelier dans #notifications, et régler ce qui vous interrompt.

Une enveloppe, en haut de la colonne, à côté de la cloche. C'est là que se tiennent les conversations de l'atelier : celles de l'équipe, celles qui viennent du dehors, et #notifications, où l'atelier lui-même dit ce qui lui arrive.

Au bureau, l'enveloppe ouvre un tiroir à droite de l'écran : la liste, un fil, et de quoi répondre, sans quitter ce que vous faisiez. Ouvrir Messages, en haut du tiroir, mène à l'écran entier, qui s'ouvre sur #notifications — c'est là qu'on ouvre un canal, qu'on écrit à quelqu'un de neuf ou qu'on règle la réception. Sur un téléphone, l'enveloppe mène directement à l'écran, liste d'abord.

L'accueil de l'atelier en garde un résumé, Dans l'atelier : les dernières lignes de #notifications, et les conversations qui attendent une réponse.

Elle est ouverte à tous les rôles, sans exception. Signaler une coquille à celui qui l'a écrite n'est pas un geste éditorial, et un correcteur doit pouvoir le faire sans demander la permission.

Trois listes, et pas trois onglets

La colonne de gauche montre les trois d'un coup, parce qu'on ne sait pas d'avance où la réponse attendue est tombée.

Ce qu'on y trouve
Canaux
Les conversations d'équipe. Tout atelier a les deux siens, #général et #notifications, et l'on y entre en arrivant
Membres
Les tête-à-tête, entre deux personnes de l'atelier
Lecteurs
Ce qui vient du dehors, par le formulaire de contact du site

Une liste vide ne s'affiche pas : trois titres au-dessus de rien seraient trois promesses non tenues.

Écrire à quelqu'un

Écrire à…, en haut de la colonne. La fenêtre s'ouvre déjà remplie : elle montre les personnes que vous pouvez joindre, sans avoir à deviner quoi taper.

Le champ cherche sur trois choses : un nom, un identifiant de profil (@amelie-durand), ou un nom d'atelier — « qui est dans l'Atelier Typo ? » est une question qu'on se pose, et une liste de noms seuls n'y répond pas.

Vous pouvez écrire à quelqu'un avec qui vous partagez au moins un atelier. Ni plus, ni moins. Si vous en tenez trois, vous retrouvez les gens des trois sans changer d'écran ; si vous n'avez jamais travaillé avec quelqu'un, il n'apparaît pas — sans quoi la messagerie serait une porte de démarchage ouverte sur tous les comptes de Typoza.

Chaque personne est montrée avec les ateliers que vous avez en commun avec elle. C'est ce qui répond à la seule question qui reste avant d'écrire : d'où je la connais.

La conversation, elle, appartient à un seul atelier : celui où vous êtes en l'ouvrant. Deux personnes qui en partagent deux peuvent avoir deux fils, un de chaque côté, et rien ne se mélange.

Les canaux

#général naît avec l'atelier, et l'on y entre en acceptant son invitation. C'est voulu : un atelier où l'on arrive sans avoir nulle part où dire bonjour est un atelier vide, quel que soit le nombre de gens dedans.

On peut le quitter. Y revenir retrouve votre lecture là où elle s'était arrêtée — vous ne récupérez pas trois mois de messages marqués comme neufs.

Canaux, en haut de la colonne, ouvre les autres : ceux que vous pouvez rejoindre, et le formulaire pour en ouvrir un. Les deux sont dans la même fenêtre parce que « où est le canal de la rédaction ? » et « il n'y en a pas, j'en ouvre un » sont la même minute de la même personne.

Un canal est ouvert ou fermé, et il n'y a pas de troisième état :

Qui le voit, et comment on y entre
Ouvert
Tout l'atelier. On le rejoint d'un clic, sans prévenir personne
Fermé
Ceux qui y sont, et personne d'autre. On y entre parce que quelqu'un vous y ajoute

Ouvrir un canal demande le rôle éditeur. Le renommer, changer sa ligne de propos ou l'archiver demande administrateur : ces gestes-là touchent le travail des autres.

Archiver n'est pas supprimer. Le canal sort des listes et personne n'y écrit plus ; les messages restent lisibles, et le sortir de l'archive rend la parole à tout le monde. #général ne s'archive pas — c'est l'endroit où l'on arrive.

#notifications, le fil de l'atelier

La cloche est votre boîte : ce qui s'adresse à vous. #notifications est celle de l'équipe : ce qui arrive à l'atelier, pour que tout le monde le voie au même endroit. Chaque ligne mène à la page concernée, d'un clic sur Voir.

Personne n'y écrit — Typoza seul. Pour en parler, Partager dans #général recopie la ligne, avec son lien, en message signé de vous, là où l'équipe discute.

Ce qui y arrive, et qui le lit :

Ce qui arrive
Qui le lit
Un article publié, ou paru à son heure
Tout l'atelier
Un membre qui entre
Tout l'atelier
Un article soumis à la relecture
Ceux qui relisent : relecteurs, éditeurs, administrateurs, propriétaire
Un commentaire qui attend une décision
Ceux qui modèrent : éditeurs, administrateurs, propriétaire
Un palier d'abonnés à la Lettre
Ceux qui tiennent la Lettre : diffusion, administrateurs, propriétaire
Un message de contact adressé à l'équipe
Administrateurs et propriétaire
Une sauvegarde de nuit manquée, un domaine qui tombe ou entre en service
Administrateurs et propriétaire

Une ligne qu'un rôle ne doit pas lire ne lui est jamais montrée — ni dans le fil, ni dans l'aperçu, ni dans la pastille —, et seule une ligne que tout l'atelier lit se partage dans #général. Ni une mention ni un message direct n'y entrent : ils s'adressent à quelqu'un, et restent dans sa cloche. La facturation non plus : elle regarde le propriétaire.

On ne le quitte pas, on ne le renomme pas, on ne l'archive pas : il se met en sourdine, comme tout canal, et c'est tout. Il n'envoie ni e-mail ni notification sur votre appareil — la cloche garde les siens, inchangés.

Écrire, et envoyer

Entrée envoie, Maj + Entrée va à la ligne. C'est la convention de toutes les messageries, et l'inverse de celle d'un formulaire : la ligne d'aide sous le champ est là pour ceux qui arrivent de l'autre monde.

Un message est du texte. Pas de gras, pas d'images : ce qui arrive par courriel arrive en HTML, et un message d'inconnu est le dernier endroit où ouvrir cette porte. Une adresse web, elle, devient un lien — c'est ce qui fait qu'une ligne partagée depuis #notifications mène encore quelque part.

Joindre un fichier

Le trombone, à gauche du champ. Images et PDF, 4 Mo par fichier, trois par message. Une image s'affiche dans le fil ; un PDF s'annonce par son nom et son poids, et s'ouvre d'un clic.

Entre membres seulement. Une conversation venue du dehors n'en porte pas, dans aucun des deux sens : le trombone n'y est pas, et les fichiers d'un lecteur qui répond par courriel ne sont pas repris. Un fichier échangé ici se lit derrière votre session, et quelqu'un sans compte n'en a pas.

Ce qui est joint ne va pas dans la médiathèque : celle-ci est la matière publique de votre site, et un fichier privé y serait à un clic d'une page. Le poids, lui, compte dans le stockage de votre offre, comme un média — c'est le même disque.

Nommer quelqu'un

@ suivi d'un identifiant de profil — @amelie-durand — prévient la personne même si elle a mis la conversation en sourdine, et sans attendre la limite d'une fois par heure.

Ça ne fait que ça, et c'est voulu : nommer quelqu'un qui n'est pas dans le canal ne lui envoie rien et ne l'y fait pas entrer. L'ajouter est un geste, et il a son bouton.

Mettre une conversation en sourdine

Le menu du bandeau, en haut du fil. La sourdine ne change que votre réception : personne d'autre ne la voit, et la pastille de non-lus reste — elle dit toujours ce qui vous attend.

Taire un canal veut dire « je lirai quand j'aurai le temps ». C'est pour ça qu'être nommé la perce : ça veut dire « cette phrase-ci vous attend ».

Ce qui vous prévient, et ce qui vous laisse tranquille

Trois choses se déclenchent quand un message arrive, et elles ne se valent pas :

  • La pastille — le compte à côté de l'enveloppe. Elle dit combien de conversations attendent, pas combien de messages : « 3 » se décide, « 47 » ne veut plus rien dire.

  • Le carillon et la notification système. Ils ne manquent jamais rien.

  • L'e-mail, au plus une fois par heure et par conversation. Sans cette limite, un après-midi bavard produirait trente messages dans votre boîte, et la première chose que vous chercheriez serait comment tout couper.

Rien de tout cela ne porte le texte du message : une notification se lit sur un écran verrouillé, dans un train, à côté de quelqu'un.

Le réglage vit dans Compte → Notifications, ligne « Messages ».

La réception automatique

En bas de la colonne, un interrupteur. Allumé — ce qu'il est par défaut —, les messages arrivent tout seuls, sans recharger la page.

Il se souvient de lui dans ce navigateur, et il vaut pour tous vos onglets à la fois.

La cadence s'adapte à ce que vous regardez vraiment : rapide sur une conversation ouverte devant vous, plus lente sur la liste seule, plus lente encore si la fenêtre passe à l'arrière-plan, et rien du tout si l'onglet est masqué — c'est la notification système qui prend le relais, et elle marche même Typoza fermé.

Éteint, l'écran ne bouge plus jusqu'à ce que vous rechargiez. C'est utile pour lire un long fil sans être interrompu.

Qui reçoit les messages de contact

Par défaut, l'équipe : le propriétaire et les administrateurs entrent dans la conversation, la lisent, et répondent au nom de l'atelier — un studio ne dépend pas d'une seule boîte, ni du retour de vacances de la seule personne qui lisait. Réglages → Contact, « Destinataire », peut désigner un membre précis à la place ; s'il quitte l'atelier, l'équipe reprend.

Le lecteur, lui, ne choisit rien : il écrit à l'atelier.

Répondre depuis votre boîte e-mail

Quand un lecteur écrit depuis votre page de contact, vous recevez un e-mail qui porte son message. Répondez-y comme à n'importe quel courrier : votre réponse arrive dans la conversation, et le lecteur la reçoit.

Votre adresse n'est jamais montrée. Ce que votre logiciel de courrier appelle « répondre à » est une adresse à nous, ouverte pour cette conversation-là et pour personne d'autre.

Ce qui n'est pas repris de votre réponse :

  • les pièces jointes — le fil le dit, et le lecteur ne les reçoit pas ;

  • le message cité en dessous — il est déjà dans la conversation ;

  • ce qui dépasse quelques milliers de caractères, coupé et signalé.

Clore la conversation ferme cette adresse. Un message envoyé dessus après coup reçoit une réponse automatique, une fois, qui dit que l'échange est terminé.

Vous pouvez aussi couper ces chemins de retour vous-même, un par un ou tous ensemble : Compte → Sécurité, « Réponses par courriel ». La conversation, elle, continue dans Typoza.

Recevoir ailleurs que sur l'adresse de votre compte

Un studio dont le courrier doit arriver chez bonjour@… n'a pas à changer l'adresse de connexion de son propriétaire.

Dans Compte → Profils, chaque atelier porte une ligne « Recevoir le courrier de cet atelier à ». Saisissez une adresse, suivez le lien qui vous y parvient, et le courrier de cet atelier ira là — celui des autres ateliers ne bouge pas.

Tant que le lien n'est pas suivi, rien ne change : le courrier continue d'arriver sur l'adresse de votre compte.