Aller au contenu
Parcourir la documentation

Les enregistrements DNS

Les valeurs exactes à coller chez votre bureau d'enregistrement, et comment vérifier.

C'est le seul réglage de Typoza qui demande d'aller chez quelqu'un d'autre : l'hébergeur DNS de votre domaine — souvent celui chez qui vous l'avez acheté.

L'écran Site public → Domaine affiche les valeurs exactes à coller, avec un bouton Copier sur chacune. Copiez depuis l'écran plutôt que depuis cette page : elles sont propres à votre domaine.

Les enregistrements à poser

L'écran dit d'abord quelle zone éditer — « Dans la zone exemple.fr : » — et c'est toujours le domaine racine, jamais le nom d'hôte complet.

Le cas
L'enregistrement
Tous les domaines
Un TXT _typoza.blog (ou _typoza pour la racine), qui prouve que le domaine est à vous
Sous-domaine — blog.exemple.fr
Un CNAME blog vers cname.typoza.com
Domaine racine — exemple.fr
Un A sur @ vers l'adresse affichée

Trois colonnes chez votre hébergeur : Type, Nom, Valeur. L'écran donne les trois.

Le cas du domaine racine

Un domaine racine ne peut pas porter de CNAME. Ce n'est pas une limite de Typoza : la racine d'une zone porte déjà ses enregistrements de zone, et la norme interdit d'y ajouter un CNAME.

Deux solutions, dans cet ordre de préférence :

  1. Un enregistrement ALIAS ou ANAME, si votre hébergeur en propose. Visez alors cname.typoza.com, comme pour un sous-domaine. C'est la meilleure solution : elle suit nos changements d'infrastructure toute seule.

  2. Un enregistrement A vers l'adresse IP affichée par l'écran. Elle fonctionne partout, mais elle est figée : si elle change un jour, il faudra la remettre à jour.

L'enregistrement TXT de propriété

Il est demandé pour chaque domaine, et sa valeur est propre à votre atelier — typoza-verify= suivi d'une suite de chiffres et de lettres. Il prouve que le domaine vous appartient : sans lui, n'importe qui pourrait rattacher à son atelier un domaine qui pointe encore vers Typoza, par exemple celui d'un ancien site dont personne n'a retiré le CNAME.

Posez-le en premier : tant que la propriété n'est pas confirmée, le reste ne sert à rien. Une fois lu, il disparaît de l'écran ; vous pouvez le laisser en place ou le retirer.

Le délai de propagation

« Une modification DNS met de quelques minutes à quelques heures à se propager. Cet écran se met à jour tout seul. »

Comptez en général quelques minutes. Jusqu'à 48 heures dans les cas pathologiques, selon la durée de vie que votre hébergeur donne à ses enregistrements.

Le bouton Vérifier force un contrôle immédiat si vous n'avez pas envie d'attendre le prochain.

Les erreurs les plus fréquentes

Ce qui cloche
Ce qu'il faut corriger
Le nom complet dans le champ Nom
Beaucoup d'hébergeurs attendent blog, pas blog.exemple.fr
Un point final oublié — ou en trop
Certains l'exigent dans la valeur d'un CNAME
Un A et un CNAME sur le même nom
Ils s'excluent. Retirez l'ancien
Un ancien enregistrement resté en place
Le plus courant : la valeur est bonne, mais une autre traîne
Le CNAME posé sur la racine
Impossible — voir plus haut
Un proxy tiers activé
Un service qui masque vos enregistrements empêche la vérification
Un ancien AAAA sur le même nom
Il envoie une partie des visiteurs ailleurs, et bloque le certificat. Retirez-le

Vérifier de son côté

Sur un terminal, si vous en avez un :

dig +short blog.exemple.fr CNAME
dig +short _typoza.blog.exemple.fr TXT

Chaque commande doit rendre la valeur affichée par l'écran. Sinon, la modification n'est pas encore propagée, ou elle n'a pas été enregistrée.

Sans terminal, n'importe quel vérificateur DNS en ligne fait la même chose.

Quand tout est vert

L'état passe à Actif, et le certificat HTTPS est émis automatiquement à la première visite — la toute première peut donc prendre une ou deux secondes de plus. Vous n'avez rien à acheter ni à renouveler.

Le reste : Brancher votre domaine.