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La Lettre
Transformer un article en lettre d'information, sans le réécrire.
Audience → La Lettre. « Ce que vos lecteurs reçoivent quand vous publiez. »
Il n'y a pas de rédacteur de newsletter séparé : vous écrivez un article, et c'est lui qui part. Rien à remettre en forme.
Activer la Lettre
Une case : Proposer la Lettre sur mon site.
Elle est fermée par défaut : « Tant que c'est décoché, ni la page d'inscription ni la fenêtre n'existent. Vos abonnés actuels, eux, restent. »
Fermer la Lettre plus tard n'efface donc personne — cela arrête simplement de proposer et d'envoyer.
La fenêtre d'invitation
C'est ce que voit un lecteur qui découvre votre site. Tout est réglable, et tout a un texte par défaut correct :
- Le réglage
- Ce qu'il décide
- Titre, Texte, Bouton
- Ce que la fenêtre dit. Vide, le texte proposé est repris
- Demander aussi le prénom
- Un champ de plus
- Délai avant l'apparition
- En secondes, depuis l'arrivée sur une page
- Rappel après « plus tard »
- En jours, avant qu'elle puisse revenir une fois
- Se ferme en cliquant à côté
- Oui ou non
Un garde-fou n'est pas réglable, et c'est volontaire :
La touche Échap ferme toujours la fenêtre, quel que soit ce réglage. Un site qu'on ne peut plus quitter est un site qu'on ne revisite pas.
Ce que l'abonné reçoit
L'article, mis en page. Et surtout : c'est l'abonné qui choisit à quelle cadence, pas vous.
- La cadence
- Ce que ça donne
- À chaque publication
- Un message par article
- Une fois par jour
- Un résumé quotidien
- Une fois par semaine
- Un résumé hebdomadaire
Le choix se fait depuis le pied de chaque message, sur une page personnelle — « C'est vous qui choisissez, pas l'atelier. »
Le pied de page, qui n'est pas négociable
Chaque message porte un lien vers cette page, où l'abonné peut :
Changer de cadence.
Faire une pause — un mois ou trois mois. « Vous restez abonné, mais rien ne part pendant ce temps. »
Se désabonner — « Un clic, et c'est fini. Aucune question posée. »
Ce pied est obligatoire, et il ne se retire pas. C'est la loi dans la plupart des pays, c'est ce que les fournisseurs de messagerie attendent, et c'est ce qui distingue une lettre d'un spam.
La pause mérite d'être connue : elle évite beaucoup de désabonnements définitifs, parce qu'elle offre une sortie réversible à quelqu'un qui est simplement débordé.
Une adresse qui rebondit
Si nos messages n'arrivent pas, nous cessons d'écrire à cette adresse, et la personne passe en En erreur.
Ce n'est pas une punition : continuer d'écrire à une adresse morte abîme la réputation de votre expéditeur, et donc la réception de tous les autres. Voir Arriver à destination.
Et ensuite
Les abonnés — la liste, ses états, l'import.
Envoyer une lettre — le trajet d'un envoi.
Arriver à destination — les indésirables.