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Votre page typoza.me
Une adresse courte qui rassemble vos ateliers et vos écrits en un seul endroit.
Vos pages d'auteur existent sur chacun de vos sites, à l'adresse /u/<identifiant>. Elles ne montrent chacune qu'une moitié de votre travail : celle qui a été publiée là.
La page de rédacteur répond à cela. Une adresse courte, une seule, qui réunit votre présentation, vos liens et vos derniers articles — tous ateliers confondus :
https://typoza.me/votre-identifiant
Ce domaine ne sert que ça, et aucune autre adresse n'y existe : ni connexion, ni atelier, ni article. Une page de rédacteur, ou rien. Sa racine, elle, mène à la page qui explique tout cela : Votre page typoza.me.
Réserver son identifiant
C'est le même identifiant que celui du profil, et il n'y en a pas d'autre : Compte → Profil → Adresse publique. Minuscules, chiffres et tirets, de 3 à 60 caractères.
Le réserver tôt coûte une minute. Le changer plus tard casse toutes les adresses qui pointaient vers vous — voir Votre profil, qui détaille les refus possibles et la demande à la modération pour un nom protégé.
Ce que la page montre
Elle assemble votre profil par défaut et vos publications :
Votre nom, votre identifiant, votre avatar et votre bannière.
Votre biographie, votre localisation, votre site web.
Vos liens sociaux, dans l'ordre que vous leur avez donné.
Vos derniers articles publiés, rangés par l'atelier où chacun a paru. Le nom de l'atelier mène à son site.
Un bouton pour vous écrire, sans que votre adresse soit affichée.
Ce qu'elle ne montre pas : vos brouillons, les articles d'ateliers dont le site n'est pas public, votre adresse e-mail, et votre téléphone — qui n'est jamais publié nulle part.
Avant votre premier article
La page répond dès l'inscription : votre compte reçoit son identifiant en naissant, et la page existe avec lui. Tant que vous n'avez rien publié, elle montre votre profil et vos liens, et dit simplement que rien n'est encore paru à la place de la liste.
Vous pouvez donc partager l'adresse le premier jour. Son lien est dans Compte → Profil, sous « Votre page de rédacteur » : il s'ouvre dans un nouvel onglet, et un bouton le copie.
Jusqu'à votre premier article, la page demande aux moteurs de ne pas l'indexer : un nom et un portrait ne sont pas une page qu'on cherche. Elle entre dans l'index avec le premier article, sans rien à régler.
Le bouton de contact
Un visiteur peut vous écrire depuis la page sans que votre adresse y figure. Il laisse la sienne et son message ; nous vous transmettons l'un et l'autre. Votre adresse ne lui parvient que si vous répondez — le bouton de réponse ouvre un message vers lui, et c'est votre réponse qui la lui donne, jamais nous.
Le formulaire est limité à cinq messages par heure et par adresse IP. Il répond par ailleurs la même chose que l'identifiant existe ou non : distinguer les deux cas en ferait un moyen de découvrir qui a un compte ici.
L'activer, la retirer
Le réglage est dans Compte → Profil, sous « Votre page de rédacteur ».
Elle est active par défaut, et ce choix se justifie : ce qu'elle montre est déjà public, page d'auteur par page d'auteur. Elle rassemble, elle ne dévoile rien.
Décochée, l'adresse ne répond plus du tout — pas une page vide à votre nom, pas un squelette indexable. Elle disparaît, que vous ayez publié ou non.
Ce que ça change pour vos sites
Rien. Vos pages d'auteur /u/<identifiant> continuent de répondre sur chaque site, avec le profil de l'atelier concerné s'il en existe un. La page de rédacteur s'ajoute à elles, elle ne les remplace pas.
La retirer de l'index des moteurs
Décocher l'option suffit : une adresse qui ne répond plus sort de l'index d'elle-même, à la prochaine visite du robot. Comptez quelques jours.
Si vous voulez garder la page pour vos lecteurs et la tenir hors des moteurs, ce n'est pas ici que ça se règle : il n'y a pas de réglage intermédiaire, et c'est volontaire — une page publique non indexée est une promesse que personne ne peut tenir, puisqu'il suffit d'un lien pour qu'elle circule. La seule exception est celle d'avant le premier article, décrite plus haut : elle ne promet rien, elle évite seulement aux moteurs une page qui n'a encore rien à dire.