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Exporter vos statistiques
Sortir les chiffres bruts, et ce que l'export refuse volontairement de donner.
Sous les statistiques d'un atelier, Emporter : CSV · JSON.
« Emporter » plutôt qu'« exporter » : le second est un mot d'outil, le premier dit ce que ça change pour qui le fait. Ce sont vos chiffres.
Le format de l'export
Deux formats, pour deux usages :
- Le format
- Pour quoi
- CSV
- Un tableur — comparer, tracer, additionner
- JSON
- Un script, un tableau de bord à soi, une archive
Les deux portent les mêmes données : rien n'est plus riche dans l'un que dans l'autre.
La période disponible
Celle que vous avez sélectionnée à l'écran — 7 jours, 30 jours, 12 mois, ou tout l'historique.
Changez la période avant d'exporter : l'export suit le sélecteur, il ne rend pas tout par défaut.
Ce qui est agrégé, et pourquoi
C'est le point important de cette page. L'export ne descend jamais jusqu'à une visite. Il rend des totaux :
Des vues et des visiteurs par jour.
Des totaux par article, par source, par appareil, par pays.
Ce qu'il ne contient pas, et ne contiendra pas :
Aucune adresse IP.
Aucune empreinte de visiteur.
Aucune ligne « tel visiteur a vu telle page à telle heure ».
Aucun identifiant réutilisable d'un jour sur l'autre.
Voir Les statistiques, et Ce que Typoza sait de vous.
Ce qu'on en fait
Les usages qui reviennent :
Un rapport mensuel à un client, à un employeur, à un financeur.
Une comparaison avec un autre outil pendant une migration.
Une archive, si vous tenez à garder vos chiffres au-delà de ce que l'écran affiche.
Un graphique que Typoza ne propose pas, tracé chez vous.
Ce qui n'existe pas
Pas d'export programmé. Pas d'envoi mensuel automatique par e-mail : l'export se déclenche à la main.
Pas de rapport mis en page. Ce sont des données, pas un document. Le tableur fait le reste.
Pas d'API de statistiques. Rien ne permet aujourd'hui d'interroger les chiffres depuis un programme, autrement qu'en téléchargeant l'export.